Aux Issambres, entre Sainte-Maxime et Saint-Aygulf, il est un lieu où le temps suspend son vol et où chaque séjour devient un souvenir vivant : La Villa Tricoli By Laõrine & Ayãna.
Nichée au bout de l’impasse du Temps Perdu, la maison s’élève au milieu des pins, des mimosas et des palmiers, adossée à la colline, tournée vers la mer. Ici, le monde s’apaise sans s’effacer ; le vent, la lumière et les parfums du Sud deviennent compagnons de silence et de douceur.
La route qui y mène semble un poème. À mesure qu’on monte, la Méditerranée s’éloigne dans le rétroviseur, bleue, fidèle, comme une promesse. Puis, soudain, la villa apparaît, baignée de soleil. Une parenthèse, un souffle, un battement suspendu.


Derrière son portail, la découverte a des allures d’évidence. Une piscine de pierre de Bali, couleur lagon, s’étend dans la lumière. Autour, des murs aux teintes de sable, du bois brut, des tabourets taillés dans le tronc des arbres, et des parasols vert sauge, vanille, terracotta : une palette qui respire la terre et le ciel. En levant les yeux, les restanques s’étagent, fleuries de palmiers et de yuccas. Tout en haut, une statue veille : une femme africaine lavant le linge symbole de transmission et de bienveillance.
Dans chaque chambre, une atmosphère différente : ici une tapisserie océan, là un lin solaire, ailleurs une vasque sculptée dans un bois flotté. Rien n’est laissé au hasard, tout est habité par la main et le regard. « À la Villa Tricoli by Laõrine & Ayãna , on ne réserve pas une chambre : on choisit une émotion », confie Frédérik, le maître des lieux.


Héritier d’une lignée d’accueil, il a voulu inscrire sa villa dans une histoire. Tricoli, c’est « les trois hauteurs » en italien, écho à trois générations : le grand-père, l’enfant et les petites-filles, Laõrine et Ayãna, à qui la maison est dédiée. Au cœur de cette filiation brille la mémoire de Colette, la grand-mère, dont la lumière semble encore veiller sur chaque arrivée. Le matin, le soleil glisse sur la piscine, le café fume, les rires se mêlent aux cigales. Le soir, la mer reprend sa place dans le lointain, les conversations s’adoucissent, la lumière devient or. À dix minutes à pied, le port des Issambres relie Saint-Tropez ; vingt minutes de traversée, un marché, des voiles blanches, puis le retour ; la Méhari électrique attend, fidèle, joyeuse. Ici, la Côte d’Azur ne s’affiche pas, elle se respire.On y goûte la simplicité comme un luxe, le silence comme une promesse, la rencontre comme une évidence.



